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Euclides da Cunha et son livre HAUTES TERRES

 
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MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 16:26 (2009)    Sujet du message: Euclides da Cunha et son livre HAUTES TERRES Répondre en citant

 
 
 
 
 
(Cantagalo, Rio de Janeiro, 1866 – Rio de Janeiro, RJ, 1909). Euclides Rodrigues Pimenta da Cunha. Ingénieur, formé dans une académie militaire impériale où ses idées républicaines lui valurent quelques séjours au cachot. En 1898, il assiste en qualité de correspondant de guerre à la campagne de Canudos dont il tire la matière de son premier livre : Os Sertões (1902). Par la suite il construit un pont sur le Rio Pardo à São Paulo, mène diverses expéditions scientifiques pour le compte du gouvernement et écrit quelques essais politiques, historiques et géographiques (Contrastes e confrontos, 1907 ; Peru versus Bolivia, 1907 ; Castro Alves e seu tempo, 1908 ; A margem da história, 1909). En 1909, membre de l’Académie brésilienne des lettres, titulaire d’une chaire de logique, il meurt assassiné par le jeune amant de sa femme, Dilermando de Assis.


HAUTES TERRES
de : Euclides Da Cunha
 
 
 
Editeur(s) : Anne-Marie Métailié

Collection :
SUITES N°7
Genre : ROMAN CONTEMPORAIN
Date de Parution : 14/10/1997




En 1896-1897, dans l'état de Bahia, une poignée de paysans pauvres se soulèvent sous la conduite de leur chef mystique Antonio Conselheiro. L'armée de la République mettra un an à réprimer la rébellion qui a pour alliés le paysage, la flore, le climat. Un livre baroque et lumineux, entre bêtise et génie, haine et amour... Son texte qui fut publié au Brésil cinq ans après la tuerie est admirable : Eudides da Cunha a écrit l'Iliade de cette "Troie de torchis" que fut le village de Canudos. Le livre prend l'accent d'un Te Deum, tendre et ému, à la gloire des humiliés et des offensés. Un des fameux livres de la littérature brésilienne. Le désarroi de l'auteur, nourrissant son lyrisme, lui arrache une méditation splendide. Composé dans une prose qui force l'admiration par un écrivain dont la vie passionnée et dramatique justifierait à elle seule un roman, le requiem de ces cathares brésiliens est un livre unique, comme il s'en écrira peut-être jamais plus.




(Os Sertões, 1902), préface de Afrânio Peixoto, traduit du portugais par Sereth Neu. [Rio de Janeiro], Edições Caravela, 1947 ; 1951 / [Paris], Éditions Julliard, « Capricorne », 1947, 414 pages, épuisé
** Nouvelle édition sous le titre : Hautes terres. La guerre de Canudos, traduit du portugais par Antoine Seel et Jorge Coli. [Paris], Éditions Métailié, « Bibliothèque brésilienne », 1993, 552 pages, 27.50 € – réédition : Éditions Métailié, « Suites. Suite brésilienne » n°7, 1997, 536 pages, 12.20 €

« Os Sertões est l’un des grands livres fondateurs de la littérature et de la pensée brésilienne. Étude géophysique, essai sociologique, anthropologique, historique, bible écologique, c’est une œuvre scientifique écrite comme une œuvre littéraire, scintillante construction intellectuelle structurée comme une épopée ou, si l’on veut, une anti-épopée d’un Brésil qui prend soudain une douloureuse conscience de son corps et de son identité. À la fin du XIX° siècle, un illuminé, Antonio Mendes “ Conselheiro ” [le conseiller] parcourt le sertão de Bahia annonçant la fin prochaine. Avec ses fidèles, un extraordinaire ramassis de mystiques, de pauvres gens, d’anciens esclaves analphabètes, de criminels de tous bords, de prostituées, il crée la ville “ sainte ” de Canudos pour la plus grande gloire de Dieu. Le clergé est impuissant devant le nouveau prophète et le gouvernement de la toute jeune république craignant des menées séparatistes et monarchistes envoie une véritable armée pour anéantir la ville. Euclides da Cunha, âgé alors de vingt sept ans, participe à la campagne comme correspondant du journal Estado de São Paulo. Bien que positiviste convaincu, ennemi du fanatisme et de l’obscurantisme, il est très vite fasciné par le pays et par les gens qu’il découvre, ainsi que par le courage et la résolution de ces fanatiques désespérés qui seront massacrés jusqu’au dernier... »


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