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belles latinas 3

 
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larouge
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MessagePosté le: Mer 11 Fév - 16:29 (2009)    Sujet du message: belles latinas 3 Répondre en citant

De :
larouge243
  (Message d'origine)
Envoyé : 15/10/2006 16:59
LES ÉCRIVAINS 
Pablo DE SANTIS (Argentine)
 
Né à Buenos Aires en 1963. Finaliste du Prix Planeta en 1997 pour La Traduction, il écrit aussi pour la jeunesse ainsi que des scénarios pour la télévision et la bande dessinée.Quoi de plus intrigant que d’être confronté à un spécialiste de la mémoire qui ne laisse aucune trace dans celle de son entourage ? Dans ce polar insolite, l’enquêteur, un jeune neurologue dénommé Nigro, narrateur triste et pâle, à l’image de son patronyme nous emmène peu à peu au cœur des secrets de la mémoire. Au fur et à mesure, l’enquête va se charger de symboles… Nigro se préoccupe du sort de l’un de ses patients, un amnésique dont le monde ignore les origines, jusqu’au jour où sa femme l’identifiera et l’aidera dans ses recherches. Voyage dans son propre passé, cette quête le poussera à retourner à l’étrange et inquiétante Fondation Fabrizio, du nom de son fondateur, personnage énigmatique, qui avait travaillé durant des années à la simulation de la mémoire précoce et à la construction de faux souvenirs à partir de questionnaires capables de guider le patient dans une direction prédéterminée. Personne ne sait ce que préparait cet inquiétant Fabrizio avant sa disparition. Jusqu’au jour où Nigro découvre qu’au cœur de la Fondation se cache un curieux Théâtre de la mémoire : un étrange édifice allégorique, un monde en modèle réduit, qui cache une bien étrange machine… Pablo de Santis, maître d’œuvre de l’union de la science et de l’imaginaire, réalise un roman personnel et passionnant, qui sait user des ficelles de l’enquête et des mystères de l’identité. Mais dans cette enquête métaphysique il apparaît surtout en toile de fond une période l’histoire de l’Argentine, où au cours de la dictature militaire on torturait les individus et on broyait les identités pour n’en laisser aucune trace…
Le théâtre de la mémoire aux éditions Métailié.


.
Rocio DURÁN BARBA (Équateur) 
Journaliste renommée en Amérique latine pour ses chroniques d’opinions, Rocio Duran Barba a publié son premier roman, Ici ou Nul part, en 1997. En juin 2004, elle publie Tres voces y un fantasma, une réflexion sur quelques phénomènes de la littérature hispano-américaine et un nouvel essai en édition bilingue : L’autre Pablo Neruda.Rocío Durán Barba (écrivain et journaliste équatorienne) et Claude Couffon (traducteur, écrivain) ont eu l’idée, très fructueuse, de revenir sur l’image du poète Pablo Neruda, grâce aux souvenirs que son traducteur et ami a gardé de lui. Très connues sont les qualités de générosité, fidélité en amitié, cohérence militante de Pablo Neruda. Moins connues – et, donc, très appréciées – les images du poète solitaire, de l’adolescent précocement attiré par la sexualité, du rêveur impénitent. Mais aussi celles du diplomate/barman de l’Ambassade chilienne à Paris, de l’hôte accueillant somptueusement ses invités, déguisé en maire normand du XIXe ; des jeux auxquels il s’adonnait avec son ami le plus cher : Federico García Lorca, ou du rapport « religieux » qui l’unit à Matilde Urrutia. En ce qui concerne l’axe politique de sa vie et de sa création, Claude Couffon insiste aussi sur l’engagement du poète (le PC chilien, l’amour pour la Révolution cubaine), mais surtout sur les déceptions que les causes défendues n’ont cessé de lui infliger. L’inclusion dans le volume d’un certain nombre de poèmes illustrant les situations évoquées nous permet de renouer avec les textes, qui n’ont rien perdu de leur magie. Dialogue à deux voix sur la Voix absente, Claude Couffon et Rocío Durán Barba nous guident pas à pas dans le parcours, non seulement d’une œuvre, mais aussi d’une vie, d’un continent. D’un siècle.
L’autre Pablo Neruda, en collaboration avec Claude Couffon



Mauricio ELECTORAT (Chili),
 
Mauricio Electorat est né en 1960 à Santiago de Chile. En 1981, après avoir étudié pendant deux années le journalisme et la littérature à l’université, il s’est installé à Barcelone où il a obtenu une licence de littérature hispanique. Il a publié des livres de poèmes Un buey sobre mi lengua en 1987 et Fuerte mientre lorando en 1989. En 1995 paraît son premier roman Le paradis trois fois par jour qui a été récompensé par deux Prix littéraires. Son livre La Burla del Tiempo a recu le prix littéraire de La Biblioteca Breve 2004."Je ne comprendrai jamais ce que je suis venu faire à Paris alors que ma plus grande ambition était d’être connu dans mon quartier. (…)" Ainsi commence le roman de Mauricio Electorat qui raconte les aventures d’Alfredo Martín un jeune chilien débarqué à Paris la « Ville des Lumières » pour travailler à la réception de l’hotel Mon Idée. Il y rencontre Valérie Wong ancienne dealeuse et tombe amoureux d’elle. Malgré lui il se laisse entrainer dans le monde de Valérie, un monde où règnent la drogue et trafics en tout genre. Une affaire de meurtre dans laquelle la jeune femme semble impliquée donne lieu à une enquête dont les tenants et les aboutissants échappent au contrôle d’Alfredo Martín. On suit avec passion la course haletante du narrateur pour démêler cette intrigue où l’argent et le pouvoir sont les maitres-mots.
La Burla del Tiempo (en espagnol, éditions Seix Barral – Prix Bibliothèque Brève 2004). À paraître en français, aux éditions Métailié en 2005. Le Paradis trois fois par jour, aux éditions Gallimard « série noire » 1998.


Roberto GAC (Chili)

Roberto Gac est né en 1941 à Santiago du Chili. Après des études de philosophie et de médecine et une spécialisation en psychiatrie, il abandonne sa profession en 1968 pour se consacrer uniquement à la littérature. Ses premières publications sont en espagnol : une thèse sur le parricide, un essai sur Hegel, une pièce de théâtre, Oedipe rouge. Son installation en France, en 1969, détermine progressivement l'adoption de la langue française. Il prend la nationalité française en 1991.
« Je suis Dante réincarné et cette histoire est une nouvelle Divine comédie », explique le narrateur, un médecin indien d'Araucanie, à son psychiatre Virgilio Pazzi. L'argument est donc présenté d'entrée de jeu : le grand poète Dante Alighieri, mort au XIVe siècle, se réincarne dans un médecin araucan à la fin du XXe siècle. Celui-ci a une liaison au Chili avec une jeune Nord-Américaine (Béatrice) dont le père est un homme d'affaires, Big-Boss, le Tout-Puissant. Délaissé par sa maîtresse, le médecin tombe gravement malade et devient fou (l'Enfer). Vient alors à sa rencontre avec le docteur Virgilio, engagé par Béatrice pour soumettre son amant à une psychothérapie (le Purgatoire), avant de le conduire aux Etats-Unis (l'American Paradise), où rayonne la toute-puissance de Big-Boss.
La trouvaille d'un Dante dédoublé permet à Roberto Gac un jeu polyglotte qui structure le livre comme un intertexte d'ordinateur : le Dante araucanien délire en espagnol. Un français très romanesque est utilisé pour raconter les péripéties de “sa” vie au XIIIe siècle qui constitue l'essentiel du roman. Les citations de Dante sont en italien et les répliques, parfois très obscènes, de Béatrice, en américain. Un roman picaresque, d'une irrésistible cocasserie, sur l'une des plus grandes figures littéraires de tous les temps.

La Guérison aux éditions La Différence



Leonardo PADURA (Cuba)
 
Né à La Havane en 1955, Léonardo Padura est actuellement rédacteur en chef de La Gazeta de Cuba, spécialiste de culture et d'histoire. Il réside dans un quartier populaire de la banlieue de la Havane, là où se déroulent généralement les enquêtes de Mario Conde, le policier désabusé, héros de ses romans policiers. Padura compte parmi les plus intéressants auteurs de littérature policière émergés à Cuba ces dernières années. Dans ses romans, l’intrigue policière se déroule dans des ambiances cubaines bien précises et traite de thèmes épineux sur l'île, comme la condition des homosexuels et la corruption des administrateurs. Il décrit avec un réalisme saisissant la société cubaine, désillusionnée, prête à tout pour survivre sur les ruines du socialisme.Vents de carême est le deuxième volume d’une quadrilogie policière. On y retrouve le lieutenant de police havanais Mario Conde, chargé d’une enquête sur le meurtre d’un jeune professeur de chimie qui était en possession de marijuana. Rapidement le policier va de nouveau s’enfoncer dans un monde où règne la fraude, la drogue, l’arrivisme et la corruption, même si parallèlement à son enquête il va vivre une histoire d’amour avec une belle saxophoniste, amateur de jazz. Le  lieutenant  arpente « les terres de sa mélancolie » : il travaille son mal-être au café, aux cigarettes, mais surtout  au rhum absorbé en grande quantité avec son  trio indéfectible d’amis d’enfance, taraudé par le désir d’écrire, tenaillé par la réussite de son histoire d’amour et la conclusion victorieuse de son enquête….
Padura n’oublie pas l’ombre étouffante d’un système politique discrètement évoquée. Ce polar ravageur et passionnant donne au lecteur l’envie de prendre le premier avion pour se rendre à Cuba et découvrir cette île riche en mystères et en merveilles.

Vents de Carême aux éditions Métailié.



Waldo ROJAS
(Chili)

Waldo Rojas (Conception, Chili, 1944), poète, critique littéraire et enseignant/chercheur d’Histoire à l’Université de Paris I. Il arrive en France comme réfugié politique en 1974. Son nom est cité parmi les poètes chiliens actuels les plus importants. Il est l'auteur, entre autres, de Príncipe de Naipes (1966), Cielorraso, (1971).El Puente Oculto (1981), Almenara (1985), Fuente Itálica (1991), œuvres publiées au Chili, au Mexique, au Canada, en Espagne, Suisse et Italie; il a aussi participé à des anthologies de poésie chilienne et latino-américaine. Il a publié en France, en édition bilingue, Chiffré à la Villa d'Hadrien, 1984, et Prince du Jeu de Cartes, 1985. Parmi ses publications littéraires de création les plus récentes on compte Poesía continua (anthologie 1965-1992), Deber de Urbanidad, 2001. On peut citer de son œuvre de traducteur, Antología de Francis Ponge, 1991, et Obras poéticas en francés de Vicente Huidobro (édition critique bilingue, 1999). Ses principaux travaux de critique littérature ont été réunis dans Poesía y cultura poética en Chile. Aportes críticos, publié par les Éditions de l’Universidad de Santiago, 2001. D’autres essais et articles récents de critique littéraire sont parus dans des revues universitaires (Toulouse-Le Mirail, Poitiers, Rome-La Sapienza, Université Catholique et Université du Chili). Depuis 1985 il est jury du concours littéraire international « Juan Rulfo » organisé par Radio France Internationale et le Centre culturel de l’Ambassade du Méxique.
Son oeuvre poétique a été étudiée principalement dans le livre de Carmen Foxley et Ana María Cuneo, Seis poetas de los sesenta, (Santiago de Chile, Editorial Universitaria, 1991), ainsi que dans des thèses doctorales telles “La visión de la marginalidad en la poesía de Waldo Rojas”, en La Joven Poesía Chilena en el período 1961 (Institue for the study of ideologies and literature, Minneapolis, Minnesota, 1987), de Javier Campos, et Tópicos literarios recurrentes y cultivo del manierismo en tres obras poéticas de Waldo Rojas (Universidad Católica de Valparaíso, 1997), de Marcelo Pellegrini.


Les premiers romans
 
Eduardo PLAZA OÑATE (Chili)
 
Entre le Chili et la France, sur des routes perdues, dans des quartiers populaires ou dans les campagnes reculées, des individus, des destins, des histoires, qui se croisent et s’entrecroisent, par delà les continents. Ce livre raconte les histoires d’êtres qui quittèrent les lieux où ils vivaient pour un ailleurs inconnu, imaginé, rêvé parfois.
Les uns voulaient une vie meilleure, les autres changer d’existence, rompre les habitudes. Aucun ne su reconnaître l’instant où il aurait dû s’arrêter. Ils rencontrèrent le hasard, ombre qui accompagna leurs vies et maîtrisa leurs destins. Et au gré des pages, on ne cesse de passer ainsi d’une vie à une autre, dans un enchaînement simple et naturel, identique au cycle de la vie. Aujourd’hui il ne reste d’eux que des cendres – Cenizas – le titre du livre.
Cenizas aux éditions Panormitis

edition 2004 des belles latinas



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