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Marcelo BIRMAJER

 
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larouge
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MessagePosté le: Mar 10 Fév - 12:45 (2009)    Sujet du message: Marcelo BIRMAJER Répondre en citant

 
Marcelo BIRMAJER
est né à Buenos Aires en 1966. il a publié "Un crimen secudario" (roman, 1994), "Ser humano y otras disgracias (nouvelles, 1997), "Historias de hombres casados" (nouvelles, 1999), "No tan distinto" ( roman, 2000), "Tres mosqueteros" ( roman, 2001) et "Nuevas historias de hombres casados" (nouvelles, 2001)
Il est co-auteur du scenario du film "El abrazo partido" qui a obtenu le prix du premier scenario au festival du nouveau film de La Havane, en 2002 et l'ours d'argent au festival de Berlin en 2004. Le film a aussi été selectionné par l'academie du cinema argentin pour representer le pays aux Oscars.
Auteur aussi des textes du film "Sol de noche" , de la piece de théatre "cuatro vientos y el saxo magico" ainsi que du scenario de "un dia con Angela", prix du courtmétrage 1993.
marcelo birmajer a colaboré et été redacteur dans plus de cinquante medias graphiques hispanophones. il a publié des articles et des nouvelles dans des revues comme "fierro", la revista ( de journal la nacion), viva ( du journal clarin) ou pagina/30; et dans les journaux clarin, pagina 12, abc, el pais et el mundo. il ecrit chaque semaine pour la revue "ya" du journal chilien el mercurio.
il est l'un des auteurs les plus publiés et ayant reçu des prix dans le secteur de la littérature pour la jeunesse, en argentine. quelques uns de ses livres ont été traduits en aleman, italien neerlandais et portugais, mais pour le moment, un seul en français.
 
 
Parmi ses livres "un crimen secundario" en est à sa dixième édition, avec près de cinquante mil exemplaires vendus. 
 


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MessagePosté le: Mar 10 Fév - 12:45 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 10 Fév - 12:46 (2009)    Sujet du message: Marcelo BIRMAJER Répondre en citant

HISTOIRES D'HOMMES MARIES 
marcelo birmajer 
 
 
 Editeur(s) : Le Seuil

Collection :
CADRE VERT
Genre : ROMAN CONTEMPORAIN
Date de Parution : 09/03/2006
 
 
 
 
Marcelo Birmajer fait partie de cette nouvelle génération d'écrivains argentins qui a commencé depuis quelques temps a faire entendre des voix originales, capables d'interroger la modernité de leur pays sans renier l'héritage littéraire o combien prestigieux de leurs aînés.
Avec Birmajer, la culture juive de Buenos Aires, très importante en raison de la forte immigration européenne des années trente liée à la montée du nazisme, apparaît pour la première fois dans la littérature du pays. Dans ces Histoires d'hommes mariés, on retrouve toute la finesse et l'humour qui ont fait le succès des histoires juives new yorkaises de Woody Allen et l'on découvre qu'en Argentine non plus il n'est pas facile d'appartenir à deux cultures, l'occidentale et l'hébraïque. Comment s'assumer librement comme un hédoniste sans se trahir soi-même ? Peut-être est-ce là la question qui traverse tous ces récits, tantôt émouvants, tantôt drôles, souvent teintés de culpabilité et de remords.
Pour donner quelques exemples :
Le tableau : Javier Mossen va dîner chez un couple d'amis (Cecilia et Julio). L'appartement lui déplaît. Il y sent toute l'impersonnalité un peu ethnique que la maîtresse de maison a sûrement copiée dans un magazine de décoration. Son oeil est inévitablement attiré par une énorme croûte, un tableau à la gloire du communisme, sur lequel trois ouvriers trop vrais pour être honnêtes brandissent le poing d'un air vindicatif. Mossen n'ose rien dire, mais Cecilia lui apprend que c'est le seul souvenir qui lui reste de son oncle, décédé au Brésil. Mossen sort du dîner en se jurant de ne plus jamais remettre les pieds dans cet endroit. Il rencontre Julio quelques mois plus tard, défait : Cecilia et lui se sont séparés après que l'oncle du Brésil, bien vivant, est revenu pour dire à Julio qu'il n'a jamais vu le tableau aux ouvriers de sa vie. Julio comprend que c'est l'oeuvre d'Osvaldo, son assistant (qui a toujours rêvé de peindre), et lorsqu'il en parle à Cecilia, celle-ci lui avoue qu'il est son amant.
A tombeau fermé : Mossen doit absolument terminer une fiche de lecture pour le lendemain. Ne pouvant travailler chez lui à cause du bruit, il décide de se rendre dans un café pour avancer. Là, il croise Pancho Perlman, qu'il n'a pas vu depuis l'adolescence. Tout en espérant expédier Pancho assez vite, il lui pose des questions sur le suicide de son père. Il se rappelle qu'il s'était retrouvé, par hasard, devant le cercueil fermé, et qu'il avait été intrigué. Et pour cause, car Pancho lui apprend que la mort de son père a été inventée de toutes pièces par sa mère, qui ne supportait pas, aux yeux du voisinage, d'être considérée comme une femme abandonnée de son mari, lequel en avait suivi une autre.
Entretien avec Kissinger : C'est un grand jour pour Javier Mossen, chargé d'interviewer Henry Kissinger. Amoureux d'une autre femme que la sienne, Mossen ne parvient pas à se concentrer et pose tout au plus deux questions au grand homme, dont une sur l'amour. De retour chez lui, alors qu'il se sent particulièrement lamentable et bon à rien, il se rend compte que son magnétophone n'a pas fonctionné.



Péchant de jour comme de nuit en pensée comme en action, les hommes mariés ne seraient-ils fidèles que par lâcheté ? Désenchantés, refusant de se voir pris dans le carcan du mariage auquel ils ne sauraient cependant renoncer car le retour au foyer est doux et la solitude hantée de questions existentielles, ils cèdent au plus petit mensonge, répondent au moindre geste évocateur, frôlent parfois la tragédie, et le plus souvent glissent dans le vaudeville. Moqueur et malicieux, Javier Mossen, le narrateur de ces récits, égrène des histoires de conflits, recueillies dans les bars, la rue, les dîners en ville, où les hommes ordinaires de l'Once, le quartier juif de Buenos Aires, doivent se tirer de situations délicates dans lesquelles la tentation et la culpabilité les plongent : infidélités réelles ou rêvées, désirs, déceptions brisent la routine de ces quadras en mal d'aventures. Pour Javier Mossen, qui n'échappe pas à la règle, si le mariage est une folie, c'est tout de même le moins mauvais des mondes sentimentaux possibles. Mais c'est aussi le terrain de jeu idéal pour que Marcelo Birmajer déploie une voix singulière où perce l'humour d'un Woody Allen mâtiné d'un réalisme pervers.



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